Le reste à vivre : le critère qui peut bloquer un prêt même sous 35 % d'endettement
Publié le 24 mars 2026 · mis à jour le 4 août 2026
Le taux d'endettement de 35 % est la règle la plus connue du crédit immobilier, mais ce n'est pas la seule. Pour certains foyers, un second critère, moins visible, peut limiter la capacité d'emprunt bien avant d'atteindre ce plafond : le reste à vivre.
Qu'est-ce que le reste à vivre ?
Le reste à vivre correspond à la somme qui reste chaque mois au foyer une fois toutes les charges payées, y compris la future mensualité de crédit : alimentation, énergie, transport, scolarité, loisirs. Il s'exprime le plus souvent par personne du foyer.
Quel reste à vivre minimum les banques exigent-elles ?
Il n'existe pas de barème légal unique, mais les établissements bancaires appliquent en pratique des seuils indicatifs, souvent entre 700 et 1 000 € pour une personne seule et proportionnellement moins par personne supplémentaire dans le foyer. Ces seuils varient selon la banque, la ville et le niveau de revenus global.
Comment améliorer son reste à vivre
- Augmenter l'apport personnel pour réduire la mensualité
- Rallonger la durée du prêt pour alléger l'échéance mensuelle
- Solder des crédits à la consommation en cours avant la demande
- Emprunter à deux pour mutualiser les revenus et les charges
Le module Capacité de Lamagel calcule votre mensualité maximale et votre capacité d'emprunt en tenant compte de vos revenus et charges réelles, pour approcher au plus près ce que la banque regardera réellement.